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En effet, et pour nos besoins en informations, nous avons diligenté un de nos représentants au Ministère de l’Intérieur et des collectivités locales. Muni d’une demande officielle (en bonne et due forme) la lettre demandait au premier responsable du respectueux Ministère, la possibilité d’avoir la liste (nominative uniquement) des communes d’Algérie ayant durant leur exercice précédent, un bilan positif.
Cette liste nous aurait permis de prendre contact avec ces communes, supposées en pleine aisance financière, afin de leurs proposer, d’élaborer et enfin mettre sur pied une démarche pour un développement local objectif.
Autrement dit, aller vers leurs dissidents locaux ainsi que les forces vives localement identifiées, avec un porte feuille d’idées de projets, se basant sur les potentialités locales de ces communes et les besoins exprimés par la population qui y vit.
Cet ambitieux projet avait pour but de lancer des actions aptes, selon notre vision, à dynamiser les régions pour une création de richesse capable de générer de l’emploi et répondre même partiellement au phénomène du chômage.
D’abord, l’escapade de notre représentant s’est arrêtée à la réception (le planton était incapable de nous orienter). Secundo, devant la fermeté du commis et la robustesse de l’étanchéité, notre représentant s’est résigné à déposé la demande officielle au niveau du Bureau d’ordre générale. Mais la, encore une surprise qui étonnera plus d’un : « on ne met pas de visa sur la copie du document ». Prétexte avancé : la tutelle répondra surement.
Bredouille, nous avons décidé d’user des outils que tout les Algériens ont coutume d’utiliser : « les relations ». Et celui que nous avions dégoté n’était pas des moindres, puisque c’était un C.E.S, un cadre (pas celui qu’on accroche au mur) mais celui qu’on fait sortir du placard à chaque fois que l’Etat est en veilleuse technique.
A vrai dire, et avant de lire notre demande et digérer notre vision, le fameux cadre était tout disposé à nous venir en aide. Mais à la fin du verbiage, son visage s’était décomposé, et son regard ne voulait plus croiser le notre. Coincé entre notre volonté d’obtenir gain de cause et notre choc vécu à la réception, notre vénéré CADRE, et de retour a son bureau, nous avoua, désarmé, en ces termes, que ….c’était un SECRET D’ETAT.
C’était tout simplement quelque chose comme la série « 24heures crono », ou Jack Bauer a 24 heures pour mener sa mission à bien, protéger les siens, son pays, en risquant sa vie des dangers les plus menaçants... NOUS ETIONS DONC LA MENACE.
Il me plait, en pareilles circonstances de penser, qu’en matière d’accès à l’information, certains pays sont arrivé à mettre sur la toile, une carte des crimes à l’exemple de http://cartocrime.net. Un site qui répertorie comme son ainé américain, les lieux des crimes et des délits recensés par les services de la police et de la gendarmerie. Il est alors possible de zoomer sur une région ou une commune et même la rue ou à eu lieu le délit.
Ce site, rapporte l’observatoire national de la délinquance, n’est pas fait pour effrayer la population mais uniquement a fournir a tous des données précises. De l’information sans plus et surtout sans arrière pensée.
Cette liste nous aurait permis de prendre contact avec ces communes, supposées en pleine aisance financière, afin de leurs proposer, d’élaborer et enfin mettre sur pied une démarche pour un développement local objectif.
Autrement dit, aller vers leurs dissidents locaux ainsi que les forces vives localement identifiées, avec un porte feuille d’idées de projets, se basant sur les potentialités locales de ces communes et les besoins exprimés par la population qui y vit.
Cet ambitieux projet avait pour but de lancer des actions aptes, selon notre vision, à dynamiser les régions pour une création de richesse capable de générer de l’emploi et répondre même partiellement au phénomène du chômage.
D’abord, l’escapade de notre représentant s’est arrêtée à la réception (le planton était incapable de nous orienter). Secundo, devant la fermeté du commis et la robustesse de l’étanchéité, notre représentant s’est résigné à déposé la demande officielle au niveau du Bureau d’ordre générale. Mais la, encore une surprise qui étonnera plus d’un : « on ne met pas de visa sur la copie du document ». Prétexte avancé : la tutelle répondra surement.
Bredouille, nous avons décidé d’user des outils que tout les Algériens ont coutume d’utiliser : « les relations ». Et celui que nous avions dégoté n’était pas des moindres, puisque c’était un C.E.S, un cadre (pas celui qu’on accroche au mur) mais celui qu’on fait sortir du placard à chaque fois que l’Etat est en veilleuse technique.
A vrai dire, et avant de lire notre demande et digérer notre vision, le fameux cadre était tout disposé à nous venir en aide. Mais à la fin du verbiage, son visage s’était décomposé, et son regard ne voulait plus croiser le notre. Coincé entre notre volonté d’obtenir gain de cause et notre choc vécu à la réception, notre vénéré CADRE, et de retour a son bureau, nous avoua, désarmé, en ces termes, que ….c’était un SECRET D’ETAT.
C’était tout simplement quelque chose comme la série « 24heures crono », ou Jack Bauer a 24 heures pour mener sa mission à bien, protéger les siens, son pays, en risquant sa vie des dangers les plus menaçants... NOUS ETIONS DONC LA MENACE.
Il me plait, en pareilles circonstances de penser, qu’en matière d’accès à l’information, certains pays sont arrivé à mettre sur la toile, une carte des crimes à l’exemple de http://cartocrime.net. Un site qui répertorie comme son ainé américain, les lieux des crimes et des délits recensés par les services de la police et de la gendarmerie. Il est alors possible de zoomer sur une région ou une commune et même la rue ou à eu lieu le délit.
Ce site, rapporte l’observatoire national de la délinquance, n’est pas fait pour effrayer la population mais uniquement a fournir a tous des données précises. De l’information sans plus et surtout sans arrière pensée.
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